Comment je me suis allégé de 10 kilos sans efforts

Vous voulez vous aussi vous alléger de quelques kilos en trop?  Vous aimeriez trouver une solution simple pour y arriver? 

Comment suis-je arrivé à m’alléger de 10 kilos, et ça, quasiment sans effort?

Alors, je ne sais pas si ce que j’ai fait est applicable pour vous, mais j’ai trouvé une méthode qui a porté ses fruits sur moi.

Tout commence par un pourquoi

Et avant même le pourquoi, avez vous remarqué que je n’ai pas dis comment j’avais perdu du poids, mais comment je me suis allégé? 

Le résultat est le même, si ce n’est que pour votre esprit perdre quelque chose peut être inconsciemment ressenti comme une douleur, même si le fait de perdre du poids est quelque chose de très bénéfique (si c’est un surpoids).

Et si la perte de poids n’était pas une une obsession, mais plutôt la conséquence d’une décision?

Je ne cherchais pas spécialement à perdre du poids. Simplement, je constatais que j’avais une baisse d’énergie, que j’étais souvent affamé. Un jour une image m’a fortement marqué, et a généré une prise de conscience très forte.

Cette image, c’est celle d’un coach qui a fermé son poing en me le montrant dans tous les sens. Par dessus, par dessous, à gauche à droite, en avant, en arrière.

son poing fermé m’a posé la question suivante: Sais-tu ce que que représente ce poing?

Intrigué, après un instant de réflexion, j’ai donné ma langue au chat pour qu’il me dévoile la réponse à ce mystère.

« C’est la taille de mon estomac! »

me dit il.

Rendez vous compte de ce que vous mettez à chaque repas dans cet estomac qui fait la taille de votre poing. 

Souvent on a tendance lorsque l’on mange, à surtout manger ses émotions. A manger pour aller mieux, pour avoir du plaisir.

Mais finalement le plaisir à court terme que l’on a en mangeant une patisserie ou un délicieux morceau de fromage, est à comparer au plaisir à long terme que l’on obtient en évitant de prendre ce petit morceau de plaisir.

C’est quelque chose qui ne me serait pas venu à l’idée (que l’on puisse avoir du plaisir en se privant). 

L’autre élément important, c’est la croyance que j’avais par rapport au sucre. J’était un addict d’une célèbre pate à tartiner.

Je n’envisageai pas un repas sans dessert.

Le matin au petit déjeuner, je m’enfilai un paquet de gateau, et dès que ‘avais un petit creux, je prenais une sucrerie quelconque pour couper la faim.

J’ai décidé un beau matin d’été d’expérimenter un nouveau petit déjeuner, sans sucre.

J’étais ravi de constater, que contrairement aux autres jours, je n’étais pas affamé deux heures avant le déjeuner.

J’ai décidé de reprendre un autre petit déjeuner sans sucre le lendemain matin. 

Et là encore, plus de fringale. Plus de coup de barre. En allant courir, je me sentais retrouver une pêche incroyable.

Alors après avoir ressenti ces sensations, de bien être ou de mieux être, le choix entre le paquet de gateau et l’endive accompagné de sardines n’était pas difficile. J’e vous entends déjà dire : « Quoi ! Des endives et des sardine?!?!!! ». Ben oui, j’aime ça. Heureusement pour vous, si vous n’aimez pas les endives ou les sardines, il y a plein de solutions pour arrêter le sucre.

 

 

 

 

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